Etude n°9

  • 9. Evaluation of Ultraviolet C for Disinfection of Endocavitary Ultrasound Transducers Persistently Contaminated Despite Probe Covers

 

9.InfectRisk.VagRectProbe.Kac.2010

Evaluation of Ultraviolet C for Disinfection of Endocavitary Ultrasound Transducers Persistently Contaminated Despite Probe Covers

2010

Kac

Risque infectieux lié à la sonde d’échographie vaginale et rectale malgré l’usage de protections jetables

Infection risk with vaginal and rectal ultrasound probe despite probe covers

 

Etude en conditions réelles sur 440 patients dont le but est :

  • évaluer l’efficacité des protections jetables (gaine ou préservatif) pour éviter la contamination des sondes d’échographie vaginale ou rectale.
  • évaluer l’efficacité d’une nouvelle technique UV-C pour désinfecter les sondes d’échographie.

Les sondes sont efficacement désinfectées entre deux examens / prélèvements : une fois par UV-C, technique en cours d’évaluation, puis par trempage chimique qui est la technique de référence. Après retrait de la protection (préservatif ou gaine spécifique) une contamination bactérienne de la sonde d’échographie (vaginale ou rectale) était retrouvée dans 3,4% des cas, et une contamination virale dans 1,5% des cas. L’inspection visuelle de la protection jetable ou de la sonde est inopérante pour identifier les cas de contamination de la sonde. Les UV-C représentent une alternative efficace et utile au trempage chimique.

Remarques : Il apparaît que l’efficacité des gaines spécifiques et des préservatifs est équivalente en conditions réelles.

Le fait que les sondes soient désinfectées entre deux examens de façon efficace induit que cette étude ne mesure pas le taux de contamination des sondes lorsque la technique protection jetable + DNB (lingette / spray) est exclusivement utilisée. Or, il se peut que la DNB permette d’éliminer les contaminations retrouvées sur la sonde malgré l’usage d’une protection, mais il se peut également que la DNB ne permette pas d’éliminer ces microorganismes qui alors perdurent sur la sonde et en font un vecteur potentiel d’infections nosocomiales. Au regard des études connues sur l’efficacité de la DNB, cette dernière hypothèse semble avérée.

Cette étude ne prend en compte que trois virus sur la multitude, elle sous-estime donc le risque viral. Un simple calcul permet de voir que lorsqu’un patient est porteur de HPV, il en résulte une contamination de la sonde malgré l’usage d’une protection dans 10,7% des cas. Les contaminations de la sonde peuvent être fortes : > 3 log pour les bactéries, et ≥ 2,5 log pour les virus. Il n’y a pas de différence significative entre les examens rectaux ou vaginaux.

 

Objective. To determine the rate of bacterial and viral contamination of endocavitary ultrasound probes after endorectal or endovaginal examination with the use of probe covers and to evaluate the antimicrobial efficacy of a disinfection procedure consisting of cleaning with a disinfectant-impregnated towel followed by disinfection with ultraviolet C (UVC) light.

Methods. Endovaginal or endorectal ultrasound examinations were performed for 440 patients in 3 institutions. All probes were covered by a condom or sheath during the examination. For bacterial analysis, 1 swab was applied lengthwise across one-half the surface of the probe just after removal of the probe cover. The second swab was similarly applied over the probe immediately after the end of a 2-step process consisting of cleaning with a towel impregnated with a disinfectant spray and a 5-minute UVC disinfection cycle. Swabs were applied onto plates and incubated for 48 hours. The number of colony-forming units was counted, and organisms were identified. A similar protocol was used for viral detection of Epstein-Barr virus, human cytomegalovirus, and human papillomavirus, except that an additional swab was applied along the entire external surface of the probe cover before its removal. Viruses were detected by means of a polymerase chain reaction–based protocol.

Results. After removal of probe covers, contamination by pathogenic bacteria was found for 15 (3.4% [95% confidence interval, 2.0%– 5.6%]) of 440 probes, and viral genome was detected on 5 (1.5% [95% confidence interval, 0.5%–3.5%]) of 336 probes. After cleaning with a towel impregnated with a disinfectant spray and disinfecting with UVC light, neither bacterial pathogenic flora nor viral genome was recovered from the probe.

Conclusions. Endocavitary ultrasound probes may carry pathogens after removal of covers under routine conditions. A disinfection procedure consisting of cleaning with a disinfectant-impregnated towel followed by disinfection with UVC may provide a useful method for disinfecting endocavitary ultrasound probes.

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